II L'IMPASSE DES SERGENTS. 13Page 17 Les mille et un fantomesAh ! venez, monsieur Robert !Ah ! venez, monsieur Cousin ! dit le maire, M. Robert était le médecin, M. Cousin était le commissaire de police, Venez . j'allais vous envoyer chercher. Eh bien ! voyons, qu'y atil . demanda le médecin de l'air le plus jovial du monde . sac vanessa bruno zalando un petit assassinat, à ce qu'on dit. Jacquemin ne répondit rien. Dites donc, père Jacquemin, continua le docteur, estce que c'est vrai que c'est vous qui avez tué votre femme . Jacquemin ne souffla pas le mot. Il vient au moins de s'en accuser luimême, dit le maire . cependant, j'espère encore que c'est un moment d'hallucination et non pas un crime réel qui le fait parler. Jacquemin, dit le commissaire de police, répondez. sacs faux vanessa bruno pas cher Estil vrai que vous ayez tué votre femme . Même silence, En tout cas, nous allons bien voir, dit le docteur Robert . ne demeuretil pas impasse des Sergents . Oui, répondirent les deux gendarmes. Eh bien ! monsieur Ledru, dit le docteur en s'adressant au maire, allons impasse des Sergents. Je n'y vais pas !je n'y vais pas ! s'écria Jacquemin en s'arrachant des mains des gendarmes avec un mouvement si violent, que, s'il eût voulu fuir, il eût été, certes, à cent pas avant que personne songeât à le poursuivre, Mais pourquoi n'y veuxtu pas venir . demanda le maire, Qu'aije besoin d'y aller, puisque j'avoue tout,puisque je vous dis que je l'ai tuée, tuée avec cette grande épée à deux mains que j'ai prise au Musée d'artillerie l'année dernière . imitation de vanessa bruno Conduisezmoi en prison . je n'ai rien à faire làbas, conduisezmoi en prison ! Le docteur et M. Ledru se regardèrent. Mon ami, dit le commissaire de police, qui, comme M. Ledru, espérait encore que Jacquemin était sous le poids de quelque dérangement d'esprit momentané,mon ami, la confrontation est d'urgence . d'ailleurs il faut que vous soyez là pour guider la justice, En quoi la justice atelle besoin d'être guidée . dit Jacquemin .